Blog paradise

Publié le 22 Juillet 2008


La chanson du blogueur
envoyé par yom_

 

Courtisane ou courtisée... Blogueuse avant tout je suis mais il reste une enigme à tirer au clair, celle de découvrir ce qui, aujourd'hui, se cache derrière un terme qui paraît bien galvaudé. Comme l'indique Wikipedia, bien que la plupart des blogueurs hésitent à donner une définition claire de leurs intentions, la majorité des blogs s'utilisent à des fins d'auto-représentation, et la plupart se forment autour des affects et des idées propres à leur(s) auteur(s). C'est pour cette raison que la presse et l'opinion populaire sont parfois amenées à fustiger l'égocentrisme des blogs. Mais au delà de l'égocentrisme, le blog et son auteur capitalisent sur la liberté. Liberté d'expression, indépendance, qui sont la source du crédit, de la caution qu'on apporte aux billets publiés. En est-il toujours ainsi ?
Dicté par le souci d'influence (
voir l'article de Frédéric Cavazza), le bloggeur se laisse emporter par le chant des sirènes (ici les marques, les agences de buzz viral aussi) et perd peu à peu sa liberté au profit du dictat de la rémunération et des avantages en nature. Je ne suis pas contre, le monde avance ainsi et mon agence aussi. Ce que je veux dire puisque je reste encore libre et que je ne tire aucun revenu de mes activités de blogueuse, c'est que les nouveaux médias n'ont pas inventé un nouveau "business model". ILe business des blogs colle parfaitement aux lois régies par la relation client/rédacteur/lecteur, tout comme la presse papier, promise à une fin "incertaine"... Vivons dans l'instant, pourvu qu'il soit profitable...

Rédigé par sandrine charpentier

Publié dans #Communication

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